| AUTRES AUTEURS DE CITATIONS |
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Baiser! rose trémière au jardin des caresses!
Et je m’en vais Au vent mauvais Qui m’emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.
Il est grave: il est maire et père de famille. Son faux-col engloutit son oreille. Ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille.
Il pleure dans mon coeur Comme il pleut sur la ville.
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, Et qui n’est, chaque fois, ni tout à fait la même Ni tout à fait une autre, et m’aime et me comprend.
Je suis l’Empire à la fin de la décadence, Qui regarde passer les grands Barbares blancs En composant des acrostiches indolents D’un style d’or où la langueur du soleil danse.
La vie humble aux travaux ennuyeux et faciles Est une oeuvre de choix qui veut beaucoup d’amour.
Les sanglots longs des violons De l’automne Blessent mon coeur D’une langueur Monotone.
Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là, Simple et tranquille.
Mortel, ange ET démon, autant dire Rimbaud...
O qui dira les torts de la Rime! Quel enfant sourd ou quel nègre fou Nous a forgé ce bijou d’un sou Qui sonne creux et faux sous la lime?
On est le Diable, on ne le devient point.
Par notre manière de penser et nos attitudes, nous construisons notre bonheur ou notre malheur.
Pas la Couleur, rien que la nuance.
Prends l’éloquence et tords-lui son cou!
Que ton vers soit la bonne aventure Eparse au vent crispé du matin Qui va fleurant la menthe et le thym... Et tout le reste est littérature.
Qui peut, sans frémir, Juger sur la terre?
Si ces hiers allaient manger nos beaux demains?
Souvenir, souvenir, que me veux-tu? L’automne Faisait voler la grive à travers l’air atone...
Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête Toute sonore encor de vos derniers baisers; Laissez-la s’apaiser de la bonne tempête, Et que je dorme un peu puisque vous reposez.
Tournez, tournez, bons chevaux de bois, Tournez cent tours, tournez mille tours.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches Et puis voici mon coeur, qui ne bat que pour vous.
«La chair est sainte! Il faut qu’on la vénère.»
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