| AUTRES AUTEURS DE CITATIONS |
|
A moitié victime, à moitié complice, comme tout le monde.
C’est là le fond de la joie d’amour, lorsqu’elle existe: nous sentir justifiés d’exister.
Ce n’est pas dans je ne sais quelle retraite que nous nous découvrirons: c’est sur la route, dans la ville, au milieu de la foule, chose parmi les choses, homme parmi les hommes.
Ce n’est jamais quand des yeux vous regardent qu’on peut les trouver beaux ou laids, qu’on peut remarquer leur couleur.
Ceux qu’on aime, on ne les juge pas.
Chaque homme doit inventer son chemin.
Etre libre, ce n’est pas pouvoir faire ce que l’on veut, mais c’est vouloir ce que l’on peut.
Etre totalement dans le coup et hors du coup, c’est ça un homme!
Il est toujours facile d’obéir, si l’on rêve de commander.
Il faut affirmer si nous voulons comprendre, et nous donner si nous voulons sentir.
Il faut bien tuer ce qu’on aime.
Il faut faire en sorte que l’homme puisse, en toute circonstance, choisir la vie.
Il faut un double soleil pour éclairer le fond de la bêtise humaine.
Il n’est point, il ne sera jamais d’homme dont l’avenir ne soit l’homme.
Il n’y a pas de liberté donnée; il faut se conquérir sur les passions, sur la race, sur la classe, sur la nation et conquérir avec soi les autres hommes.
Il n’y a que Dieu. L’homme, c’est une illusion d’optique.
Il suffit qu’un seul homme en haïsse un autre pour que la haine gagne de proche en proche l’humanité entière.
Je déteste les victimes quand elles respectent leurs bourreaux.
L’absence c’est Dieu. Dieu, c’est la solitude des hommes.
L’existence précède l’essence. Cela signifie que l’homme existe d’abord, se rencontre, surgit dans le monde, et qu’il se définit ensuite.
L’homme est à inventer chaque jour.
L’important n’est pas ce qu’on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-même de ce qu’on a fait de nous.
L’être dit libre est celui qui peut réaliser ses projets.
La beauté est une contradiction voilée.
La honte ça passe quand la vie est longue.
La médiocrité ne s’imite pas.
La peur, la mauvaise conscience ont un fumet délectable pour les narines des Dieux.
La vie humaine commence de l’autre côté du désespoir.
La vie, c’est une panique dans un théâtre en feu.
La violence est injuste d’où qu’elle vienne.
La violence n’est pas un moyen parmi d’autres d’atteindre la fin, mais le choix délibéré d’atteindre la fin par n’importe quel moyen.
Le désir s’exprime par la caresse comme la pensée par le langage.
Le désordre est le meilleur serviteur de l’ordre établi.
Le geste du don nous sépare des hommes; il n’engendre pas de réciprocité...
Le monde peut fort bien se passer de la littérature. Mais il peut se passer de l’homme encore mieux.
Le plus grand forfait n’est point de faire le mal, mais de le manifester.
Le secret d’un homme... c’est la limite même de sa liberté. C’est son pouvoir de résistance aux supplices et à la mort.
Le secret douloureux des Dieux et des rois: c’est que les hommes sont libres... Tu le sais, et ils ne le savent pas.
L’aventure: un événement qui sort de l’ordinaire, sans être forcément extraordinaire.
Moi seul peux décider à chaque moment de la portée du passé.
On ne fait pas ce qu’on veut et cependant on est responsable de ce qu’on est.
On ne forme pas impunément des générations en leur enseignant des erreurs qui réussissent. Qu’arrivera-t-il un jour, si le matérialisme étouffe le projet révolutionnaire?
On ne peut vaincre le mal que par un autre mal.
Pas besoin de gril, l’enfer, c’est les Autres.
Pour tous les ouvriers du monde, le bourgeois est le produit du capital; pour les nôtres, il est aussi le fils de ses oeuvres, un tueur - et il va le rester longtemps.
Quand les riches se font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent.
Quand une fois la liberté a explosé dans une âme d’homme, les Dieux ne peuvent plus rien contre cet homme-là.
Que l’humanité vienne à disparaître, elle tuera ses morts pour de bon.
Serions-nous muets et cois comme des cailloux, notre passivité même serait une action.
Tous les moyens sont bons quand ils sont efficaces.
Toute aventure humaine, quelque singulière qu’elle paraisse, engage l’humanité entière.
Toute destruction brouillonne affaiblit les faibles, enrichit les riches, accroît la puissance des puissants.
Un droit n’est jamais que l’autre aspect d’un devoir.
Un homme est toujours au-delà de ce qu’il fait.
Un homme ne peut être plus homme que les autres, parce que la liberté est semblablement infinie en chacun.
Un intellectuel, pour moi, c’est cela: quelqu’un qui est fidèle à un ensemble politique et social, mais qui ne cesse de le contester.
Un mystique, c’est toujours un homme qui veut oublier quelque chose.
Un élu, c’est un homme que le doigt de Dieu coince contre un mur.
|
Commentaires (0)
Aucun commentaire pour l'instant, soyez le premier à laisser un commentaire.