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CITATIONS DE RIMBAUD ARTHUR

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On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.


J’ai de mes ancêtres gaulois l’oeil bleu blanc, la cervelle étroite, et la maladresse dans la lutte.

 

L’action n’est pas la vie, mais une façon de gâcher quelque chose, un énervement.

 

La morale est la faiblesse de la cervelle.

 

Voici le temps des Assassins.

 

Vrai, j’ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.

 

Le poète se fait voyant par un long, immense et déraisonné dérèglement de tous les sens.

 

Je me crois en enfer, donc j’y suis.

 

Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l’air du crime. Et j’ai joué de bons tours à la folie.

 

Ô Justes, nous chierons dans vos ventres de grès !

 

La main à plume vaut la main à charrue.

 

La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.

 

Ô Mort mystérieuse, ô soeur de charité !

 

J’aurai de l’or : je serai oisif et brutal. Les femmes soignent ces féroces infirmes retour des pays chauds.

 

C’est faux de dire : Je pense. On devrait dire : On me pense.

 

Il dit : "Je n’aime pas les femmes. L’amour est à réinventer, on le sait.".

 

Ah ! Que le temps vienne ; Où les coeurs s’éprennent.

 

J’écrivais des silences, des nuits, je notais l’inexprimable. Je fixais des vertiges.

 

Le combat spirituel est aussi brutal que la bataille des hommes.

 

La vision de la justice est le plaisir de Dieu seul.

 

La vie est la farce à mener par tous.

 

Le ciel est joli comme un ange.

 

C’est perdre son argent que de perdre son temps.

 

La femme ne sait plus même être courtisane !

 

Je suis esclave de mon baptême. Parents vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.

 

La seule chose insupportable, c’est que rien n’est supportable.

 

Le monde marche ! Pourquoi ne tournerait-il pas ?

 

Un soir, j’ai assis la Beauté sur me genoux. - Et je l’ai trouvée amère. - Et je l’ai injuriée.

 

Plus fortes que l’alcool, plus vastes que nos lyres ; Fermentent les rousseurs amères de l’amour.

 

Je est un autre.

 

Esclaves, ne maudissons pas la vie.

 

L’enfer ne peut attaquer les païens.

 

Je redoute l’hiver parce que c’est la saison du confort !

 

L’ivresse, c’est le dérèglement de tous les sens.

 

La nature n’est qu’un spectacle de bonté.

 

La vie fleurit par le travail.

 

Si stupide que soit son existence, l’homme s’y rattache toujours.

 


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